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Voyages jeunes dans le sud

Article rédigé le mardi 23 octobre 2012

Comprendre les réalités du Sud et le vécu de populations souvent en situation de grande pauvreté, cela ne s’apprend pas dans les livres ou à la télévision. Il faut que ça passe par « les tripes » et par une confrontation directe avec la vie telle qu’elle est vécue « là-bas »… seule la rencontre et le partage en direct donnent assez de souffle de et de motivation pour rester attentif à nos responsabilités de citoyens du monde !
Depuis longtemps Entraide et Fraternité encadre, forme et accompagne des citoyens jeunes et moins jeunes dans des expériences de voyage d’immersion toujours uniques car permettant la rencontre avec des acteurs de terrain, engagés et eux-aussi uniques.
Plusieurs projets ont donc déjà été réalisé (ou sont en préparation) spécifiquement avec de jeunes Alte’actifs : en Inde, au Brésil, au Rwanda, au Burundi, au Guatemala, au Nicaragua…

L’objectif de ces voyages est de découvrir la réalité sociale, économique et politique des pays visités, de se rendre compte du travail réalisé par les associations-partenaires et des problématiques auxquelles elles sont confrontées.
La participation à ce genre de projet et la prise en charge par des associations locales actives sur le « terrain social » est à chaque fois une opportunité exceptionnelle de découvrir un pays de l’intérieur. Afin de maximiser les « bénéfices » de cette expérience, une préparation et un suivi sérieux seront demandés aux participants.
Le projet se déroule donc en 3 phases :

  • Une première phase de préparation avec des réunions et un week-end de formation spécifique.
  • Une deuxième phase qui est le voyage proprement dit (3-4 semaines alliant rencontres, découverte du travail des partenaires mais aussi un peu de tourisme).
  • Au retour, des réunions de suivi ainsi que la préparation des témoignages sur les réalités rencontrées en prévision de la campagne de sensibilisation.

« Le fait d’être jeune et neutre quant aux informations récoltées a constitué un véritable atout dans la relation avec les partenaires rwandais d’Entraide et Fraternité ainsi qu’avec les bénéficiaires de leurs projets. Ces derniers, presqu’exclusivement des femmes, qui plus es, veuves suite au génocide ou femmes de prisonniers, m’ont impressionnée par leur force de caractère, leur esprit de solidarité et surtout pas la franchise de leur parler. »
Odile, Bruxelles